production 

il me reste un voyage à faire [et puis un autre à défaire]
© 1986 gabriel yacoub | olivier zdrzalik kowalski

une prière en passant pour tous les voyageurs
pour tous les pélerins et les marins-pêcheurs
les routes de campagne et les tonnes d'acier
qui tous les jours s'envolent et se posent à mes pieds

il y a un navire tout en bas dans la baie
l'ancre est déja levée et il attend à quai
j'ai aussi un charter pour toutes mes colères
qui est prêt à partir pour le tour de la terre

il me reste un voyage à faire
et puis un autre à défaire
et je m'endormirai sur les galets
je n'partirai plus jamais
et je m'endormirai sur les galets
je n'partirai plus jamais

courir à en pleurer sans regarder derrière
hurler comme un damné sur le bord de la mer
suivre les vagabonds revêtir leurs guenilles
imiter leur sourire attendre le matin
 
cette chanson est issue des cathédrales de l’industrie, [malicorne ? 1986]
j’ai régulièrement interprété cette chanson sur scène depuis lors et je l’ai adoptée, au point d’oublier que je n’en étais pas le compositeur
la musique est de mon ami olivier zdrzalik kowalski, membre de malicorne, de 1977 à la fin
pardon olivier !
 
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